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Aventures au long coursLe petit vélo

Voyage en Slovénie en vélo pliant Brompton

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En juin, j’ai pu passer une semaine de vacances en Slovénie. J’y suis allée en train depuis Paris. Mais sans possibilité de prendre mon vélo non démonté, j’ai donc choisi de partir avec mon Brompton. Un nouveau pays pour lui après le séjour à Londres. Petit récit d’une semaine de voyage en Slovénie en vélo pliant Brompton.

Parcours

La vallée de la Vipava

Après quelques jours à Ljubljana, je pars en train pour Dornbek. Je fais ensuite 18km entourée de vignes avant de rejoindre Ajdovščina où je m’arrête pour la nuit. Le lendemain, je poursuis ma route en longeant la rivière Vipava qui donne son nom à la vallée, célèbre pour son vin. J’arrive vers midi à Vipava (la ville) où je profite d’un verre de vin blanc local. Environ 15km pour cette matinée de vélo. Je prends ensuite le car pour Postojna.

Les grottes karstiques

Après avoir déposé mes affaires à l’hôtel, je vais visiter les grottes de Postojna, célèbres notamment car on les parcourt en partie en train !

Le mercredi matin, je me lève tôt pour faire le trajet à vélo jusqu’au château de Predjama avant la foule (10km aller). En effet, il y a une portion assez longue sans aménagements cyclables. Ce château assez incroyable est construit dans une grotte ! Etre arrivée tôt me permet aussi de visiter le château avant qu’il soit rempli de gens. Retour à vélo à l’hôtel (10km pour le retour), puis je prends le train direction Divača. Arrivée à la gare, je pédale 4 km pour rejoindre Škocjan. Je dépose mes affaires à l’auberge de jeunesse puis fonce visiter (encore) les célèbres grottes de Škocjan. Celles-ci sont incroyables, elles atteignent 100m de haut ! Pas de photos malheureusement, celles-ci sont interdites.

La côte adriatique

Jeudi matin, retour à vélo à Divača (4 km) où je prends un train pour Koper, le long de la côte adriatique. Je laisse mes affaires à la consigne de la gare et mon vélo aussi, bien attaché devant un bar, et prend le car pour Piran au bord de la mer. Je déjeune de fruits de mer et de vin blanc local puis pars visiter la ville à pied. Retour à Koper en car où je passe la nuit. A noter que Koper est sur l’Eurovélo 8 qui suit la côte adriatique.

Vendredi, je prévoyais de prendre le train pour Ljubljana mais malheureusement il y a des travaux sur la ligne. Dommage, il faudra faire le trajet en car. Moins confortable mais pas de problème avec le vélo plié. Je dors à Ljubljana.

Les champs de houblon

Le samedi est mon dernier jour. Je laisse mes affaires à la consigne de la gare de Ljubljana puis prend le train pour Polzela afin de pédaler au milieu des champs de houblon dans une des zones productrices de bières de Slovénie. Le long du parcours de 25 km, je traverse Žalec et sa fontaine de bières avant de rejoindre la ville de Celje où je reprends le train pour Ljubljana. C’est ensuite le départ en train de nuit pour rejoindre Paris (via Münich).

Avantages et inconvénients du voyage en Brompton ou en vélo pliant

L’avantage principal de voyager avec un vélo pliant est l’intermodalité. On peut très facilement mettre son vélo dans le train ou le car. Notamment pour passer les portions moins intéressantes ou plus difficiles. C’est aussi un vélo plus facile à sécuriser car on peut le prendre avec soi dans la chambre d’hôtel. Le système de sacoche avant de Brompton est très pratique pour transporter un gros volume. Parfait pour du « foldingbikepacking ».

En revanche, il ne permet pas de parcourir les mêmes distances ni les mêmes dénivelés qu’un vélo classique (sauf si on est très sportif). Pour un pays comme la Slovénie, assez valloné avec de beaux paysages, c’est un peu frustrant. J’ai parfois dû prendre le train là où j’aurais préféré faire du vélo.

Ce voyage en Slovénie en vélo pliant Brompton m’a donc donné très envie de revenir avec mon vélo de voyage habituel pour explorer le pays encore plus en profondeur.

La Slovénie à vélo

La Slovénie est un pays très  « vélo friendly ». Le vélo est l’un des sports nationaux, que ce soit le vélo de route ou le VTT. De nombreuses villes ont des pistes cyclables. En particulier la capitale, Ljubljana. Les slovènes en voiture sont généralement respectueux en doublant les vélos.

L’office du tourisme slovène propose beaucoup de parcours pour découvrir le pays, en tourisme, vélo de route ou VTT, à découvrir ici.

Le petit vélo

Un week-end à Londres en Brompton (vélo pliant)

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J’ai profité d’une promotion sur les billets d’Eurostar pour aller à Londres. Ça m’a permis de découvrir Londres sur un week-end avec mon Brompton, le fameux vélo pliant. C’est un retour aux sources pour lui, les Bromptons sont produits dans la banlieue de Londres.

Pour celles et ceux qui ont suivi mes aventures en vélo pliant, le Brompton vient d’arriver dans ma collection.

Le parcours

Dès la sortie de la gare de St Pancras international, direction le Regents canal. C’est un canal longé par une voie verte aussi utilisée par les piétons, le parcours est très agréable. J’arrive ensuite au marché aux fleurs de l’East End puis redescend jusqu’au marché aux puces de Brick Lane. Déjeuner à Brick Lane. L’après-midi, direction la Tate modern en longeant la Tamise par le nord pour franchir la Tamise par le millenium bridge. Après la visite de la Tate (gratuite), je suis la Low line, un parcours à pied qui suit une voie de métro et m’arrête à flat iron square pour une bière avant d’aller dîner dans un restaurant indien à Shoreditch.

Je démarre le deuxième jour par un English breakfast pris dans un petit restaurant de quartier typique. Puis direction le Bristish museum, toujours à vélo. On peut garer son vélo à l’intérieur de l’enceinte du musée, il suffit de faire un petit signe aux gardiens à l’entrée. Après la visite du musée, je déjeune au food court de Seven dials market à Covent Garden. L’après-midi, je fais un tour à vélo qui m’emmène à Trafalgar square puis Buckingham Palace pour finir à Hyde Park.

Prendre l’Eurostar avec un vélo pliant

L’Eurostar permet d’emporter un vélo pliant mis dans une housse. Il y avait avant le covid un système de bagagerie qui permettait de prendre un vélo normal non démonté mais ce service a été suspendu.

Le départ de l’Eurostar est comme à l’aéroport, avec le passage d’une sécurité puis de la frontière (n’oubliez pas votre passeport !) avant d’arriver au hall d’embarquement permettant l’accès au quai du train. Problème : la compagnie impose de plier le vélo et de le mettre dans sa housse dès le début du parcours ! Très pénible puisqu’il faut ensuite le porter plié dans tous les zigzags des queues. C’est malheureusement le cas des deux côtés de la Manche.

À l’arrivée en revanche aucun souci. On peut déplier son vélo sur le quai en descendant du train, sortir de la gare et pédaler directement dans les rues de Londres.

Faire du vélo à Londres

Londres investit dans le développement d’infrastructures cyclables avec notamment les cycling highways qui à terme devraient mailler la ville. Pour l’instant, il n’y en a pas beaucoup de construites donc sur les gros axes, on est souvent dans des couloirs bus avec les bus à double étage (!).

En revanche, il n’y a pas tant de circulation automobile que ça. Londres a mis en place un système de « congestion charge », il faut payer pour accéder au centre de Londres en voiture. Ils ont aussi pas mal de « quiet street » donc on est assez à l’aise à vélo dans les petites rues de quartier.

L’un des avantages d’utiliser un vélo est d’économiser le métro londonien, plus cher que celui de Paris. Pour un week-end, avoir un Brompton ou un vélo pliant est une façon rapide et économique de se déplacer à Londres.

Rouler à gauche à vélo

Faire du vélo à Londres implique de rouler à gauche. Ça n’est pas si difficile que je pensais. Au bout de quelques carrefours, on prend vite le pli. C’est plus difficile à pied où on ne sait jamais où regarder pour traverser.

Le petit vélo

Le petit velo a milan

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La grève de train n’a pas empêché le petit vélo de partir à Milan. Une nuit en bus fort inconfortable plus tard, il était prêt à arpenter les rues milanaises, toujours curieux de découvrir les villes européennes.

Les rues de Milan ne sont pas spécialement propices au déplacement en bicyclette : des pistes discontinues qui s’arrêtent brutalement, des sens uniques partout, y compris pour les vélos, ce qui nous oblige à faire des détours. A cela, s’ajoute peu de places de stationnement et des pavés partout.

Ce qui explique le faible nombre de personnes se déplaçant à vélo dans la ville. J’ai finalement croisé très peu de cyclistes.

Mais ces quelques difficultés ne sont pas de nature à nous empêcher de profiter des merveilles de la ville et de ces nombreuses spécialités culinaires.

Suivez le détail de mon parcours sur Polarsteps ci-dessous :