Cet été, j’ai eu la chance de faire la visite du Mont-Saint-Michel durant mon voyage à vélo.

C’est toujours compliqué les visites lorsqu’on voyage à vélo avec toutes ses sacoches. Où laisser le vélo ? Où laisser les sacoches ? Comment accéder au site ?

Comment aller au Mont-Saint-Michel

Plusieurs options sont possibles : en train ou à vélo ou en combinant les deux !

En train

La gare la plus proche est celle de Pontorson. En saison, il y a des trains directs (2 trajets par jour) Paris – Pontorson dans lesquels on peut mettre son vélo. Toutes les infos sur le site TER de Normandie.

Depuis Pontorson, il y a 8 km de voie verte pour arriver à la passerelle d’accès au Mont-Saint-Michel.

A vélo

Il existe plusieurs itinéraires qui arrivent ou passent au Mont-Saint-Michel. L’arrivée sur le mont qui se voit depuis des kms à la ronde est un grand plaisir

  • La Véloscénie entre Paris et le Mont-Saint-Michel
  • La Vélomaritime ou Eurovélo 4, qui longe la côte entre Roscoff et la frontière Belge (et se poursuit encore chez nos voisins du nord)

Vous pouvez faire tout ou partie de ces itinéraires pour une arrivée grandiose.

Pour ma part, je ne suis arrivée par aucun de ces itinéraires mais en venant à vélo depuis l’Ille-et-Vilaine.

Accéder au site

Le Mont-Saint-Michel est accessible aujourd’hui par une passerelle qui peut être empruntée à pied, en navette (gratuite) ou depuis très récemment à vélo.

On peut donc aller jusqu’au pied du mont à vélo.

Où garer son vélo et ses sacoches ?

Pour celles et ceux qui choisissent d’aller jusqu’au pied du mont à vélo, il y a un parking de 70 places vélo sur place (gratuit). (Attention, en haute saison, les 70 places peuvent être vite pleines). Il est a priori possible de laisser ses bagages en consignes (payantes) à l’office du tourisme à côté. Je n’y suis pas allée, je ne peux donc pas le confirmer.

Pour les autres qui laissent leurs vélos sur la terre ferme, il y a 3 zones de parkings vélos (gratuit) au niveau des parkings de départ de la navette. Certaines de ces places sont des boxes fermés que l’on peut verrouiller avec une clé dans lesquelles on peut donc laisser vélo et sacoches.

Pour ma part, j’ai choisi encore une autre option, laisser mon vélo au camping.

Où dormir ?

Il existe une variété d’hébergements bien évidemment à proximité du mont. J’ai choisi de dormir au camping du Mont-Saint-Michel qui était très bien pour les cyclotouristes pour plusieurs raisons :

  • C’est un camping 1 étoile (oui ça existe encore) donc avec juste les équipements nécessaires : toilettes, douches, emplacements plats et enherbés
  • Le personnel est très gentil
  • Il est à proximité immédiate de la passerelle, avec un arrêt des navettes devant et le parcours piéton qui passe juste derrière
  • Il a un abri fermé à clé où l’on peut laisser son vélo et ses sacoches pendant sa visite.

J’ai donc visiter sereinement l’abbaye du Mont-Saint-Michel sans me préoccuper de mettre mes affaires à l’abri.

Bien évidemment, il est nécessaire de réserver bien à l’avance.

Le must do : faire du vélo sur la grève

En repartant après ma visite du Mont-Saint-Michel en direction de Pontaubault pour la suite de mon voyage à vélo, j’ai choisi de rouler sur la grève.

C’est-à-dire de rouler au milieu des pré salés dans lesquels paissent les moutons, au-delà des digues qui protègent la route. C’était une super expérience, pédaler en toute liberté à côté des moutons, tout en voyant le Mont-Saint-Michel au loin.

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